29 juin 2009
L'Amérique ---- Joan Didion
Joan Didion a souvent été une observatrice privilégiée de
certains évènements touchant l'Amérique et a eu ainsi l'occasion de les
chroniquer : elle parle des différents mouvements qui ont agité San Francisco
pendant les années 60, de l'assassinat de Sharon Tate Polanski, d'une rencontre
avec John Wayne ou avec un des leaders des Black Panthers, d'un enregistrement
des Doors, de Patti Hearst, de la Californie, de New York et de l'insécurité
qui est apparue dans la ville après une attaque violente ayant pris place à
Central Park, de Honolulu et des souvenirs indissociables qu'elle a d'Hawaï et
du roman "Tant qu'il y a des hommes" …
Dans ce recueil de onze chroniques s'étalant entre les années 1965 et 1990, l'auteure nous fait partager sa vision des Etats-Unis, des différentes personnes qu'elle a eu l'occasion de rencontrer et des diverses évènements qu'elle a suivi de près ou de loin. Certains textes sont intéressants car je connaissais ces histoires et avoir un nouveau point de vue à découvrir est toujours passionnant mais d'autres m'ont paru obscurs et peu intéressants, nécessitant un certain nombre de recherches pour mieux les comprendre (mais il faut dire que ces textes ont généralement été écrits au moment de ces évènements et qu'à l'époque, tout le monde savait de quoi cela parlait). Mais une chose ressort du livre : c'est le genre de document assez érudit, parfois même trop, qui n'est pas toujours facile d'abord pour le commun des mortels comme moi et je dois dire que j'ai parfois survolé quelques explications, qui avaient l'air très réfléchies mais bien trop compliquées pour mon pauvre cerveau, surtout à cette époque de l'année où j'ai quand même tendance à favoriser des lectures détente (ce qui n'est évident pas le cas avec ce livre). De plus, même si les analyses sont poussées et bien construites, je suis plutôt du genre à ne pas trop me prendre la tête alors que l'auteure se pose énormément de questions (sur la vie, sur le comportement des gens, sur le but de son existence) et c'est sûrement pour cela qu'elle a fini par avoir une dépression nerveuse ! Mais ce recueil permet de percevoir une autre facette de l'Amérique, souvent méconnue ou bien "folklorisée" mais je dirai qu'il est à conseiller aux lecteurs les plus courageux et les plus passionnés par le sujet !
25 juin 2009
Vinci tome 1 : L'ange brisé ---- Didier Convard et Gilles Chaillet
En 1519, François 1er se rend à l'abbaye de
Vauluisant pour y déposer un tableau de Léonard de Vinci. Celui-ci est
particulièrement horrible et ne doit être montré à personne. L'abbé Antoine,
curieux, demande à en savoir plus et le roi lui dévoile les origines de
l'histoire : tout aurait commencé à Milan en 1494, quand des notables de la
ville ont été tués de façon violente et leurs visages volés …
Cette série, qui ne doit comporter que deux tomes (et j'espère que cela
sera le cas !), peut plaire aussi bien aux fanas d'Histoire comme à ceux qui
aiment le mystère et les enquêtes policières. Les meurtres ont forcément un
mobile et on commence à deviner celui-ci au fur et à mesure de la lecture mais
il faudra attendre la suite pour connaître le fin mot de l'histoire. Léonard de
Vinci est entouré de mystère, montré sous un jour différent de ce que l'on
connaît de lui et cela rend d'autant plus intéressant cet album. Les dessins
soignés et précis décrivent merveilleusement bien cette époque : tous les
décors sont ciselés à la perfection et les couleurs rendent l'atmosphère très
réaliste. Difficile de dire pour l'instant si l'histoire ne me décevra pas au
final (pour l'instant, c'est plutôt bien, même si je ne trouve pas vraiment de
grande originalité à celle-ci) mais il est évident que je suis impatiente de
voir le tome 2 sortir en librairie !
L'avis de La liseuse.
24 juin 2009
La mal aimée ---- Kim Dong-Hwa
Onze histoires sur fond de campagne parlent de la vie
quotidienne et surtout d'amour : le premier amour, le passage à l'âge adulte
pour une femme, la perte de l'être aimé, les sacrifices que l'on peut faire
quand on aime, les relations mère-fille …
Encore une fois avec cet auteur, ce manhwa (equivalent coréen du manga japonais) a tout pour enchanter les lecteurs qui aiment les histoires poétiques et lentes. Véritable hymne à l'amour et à une certaine vision tranquille de la vie, cet album réunit des histoires diverses mais tout aussi agréables à lire, même si certaines sont assez tristes. Il y en a même une qui ne comporte aucun texte et on s'aperçoit que l'auteur n'a aucun mal à faire passer le message à travers ses dessins, très similaires à ceux de Histoire couleur terre, que j'ai lu il y a quelque temps. D'ailleurs, on y retrouve certains des thèmes employés : la jeune veuve et sa fille dans une des histoires ou bien l'association femmes et fleurs, que je trouve toujours magnifique. L'auteur raconte aussi quelques souvenirs d'enfance (comme quand il apprend comment on fait des bébés !) et l'ensemble est toujours nostalgique d'une Corée ancienne et rurale. Une réussite tant par son contenu que visuellement !
23 juin 2009
Firmin, autobiographie d'un grignoteur de livres ---- Sam Savage
Dans le Boston des années 1960, le quartier de Scollay
Square est en passe d'être détruit. Les commerces, pas toujours très
fréquentables, vivotent, les immeubles se délitent et les rats sont nombreux.
D'ailleurs, c'est dans la librairie de Norman que Firmin voit le jour. Firmin
est le 13ème d'une portée de rats et il en est le plus chétif. Sa
mère a fait son nid dans un livre épais dans le sous-sol de Pembroke Books et
Firmin, tout jeune, va être bercé par les mots. Alors rien d'étonnant au fait
que Firmin finisse par se passionner par les livres et les histoires qu'ils
racontent …
Un livre à la gloire des livres, voilà qui ne pouvait que plaire à tous
les lecteurs boulémiques que nous sommes ! Mais la magie n'opère pas totalement
lors de cette lecture … en tout cas, elle n'a pas vraiment opéré pour moi.
J'aime les rats (et tous les rongeurs d'ailleurs), alors le fait que le
personnage principal en soit un ne m'a pas particulièrement dérangé (je
pourrais même dire le contraire). Mais le pessimisme et la mélancolie ambiante
a plombé ma lecture. On ne peut pas dire que ce livre est joyeux : Firmin est
seul, incompris, exclus de sa famille puis de la vie en général et même si
certaines rencontres lui apportent un peu de soleil et de bonheur, l'ensemble
reste très sombre. En plus, l'enfoncement du quartier dans la misère amplifie
l'atmosphère de défaitisme et de tristesse. Du coup, je me demande comment la
lecture et la relation aux livres est perçue par les lecteurs de cet ouvrage :
quand j'ai refermé ce livre, je me suis dite que les lecteurs occasionnels, ceux
qui ne sont pas accros, qui vont lire "Firmin" auront probablement
une vision peu avantageuse de la lecture ! Par contre, j'ai adoré les
illustrations noir et blanc qui accompagne l'histoire et qui montre bien
l'isolement de ce pauvre petit rat lecteur.
Les avis de Clarabel, Essel et Yspaddaden.
22 juin 2009
L'histoire d'un mariage ---- Andrew Sean Greer
En 1953, à San Francisco, Pearlie Cook vit une vie
provinciale bien rangée. Elle a connu son mari Holland alors qu'elle était
adolescente dans le Kentucky mais la guerre les avait séparés et c'est par
hasard qu'ils s'étaient rencontrés à nouveau à San Francisco. Ils se marient, ont
un fils et un chien et vivent dans un petit pavillon mais leur vie s'apprête à
basculer après quatre ans de bonheur. L'arrivée de Buzz Drumer, un ancien
camarade de guerre d'Holland, va chambouler la vision de Pearlie sur son
mariage et sur sa vie en lui révélant tout un aspect méconnu de son mari …
Mon résumé semble bien court et peu détaillé mais une partie de
l'intérêt de cette histoire réside dans les choses qu'on va apprendre sur les
différents protagonistes. L'époque est très intéressante et l'auteur aborde des
thèmes variés comme la ségrégation raciale qui est toujours en vigueur à cette
époque, l'ombre des différentes guerres (la seconde guerre mondiale, la guerre
de Corée et plus tard celle du Vietnam) qui plane sur les gens, l'affaire
Rosenberg et le Maccarthisme. Il décrit une société américaine qui semble
heureuse et sans problème mais qui est minée par les secrets, les préjugés, les
non-dits et les apparences. Mais je dois dire que les nombreux rebondissements
distillés avec parcimonie ou les retournements de situation m'ont un peu
lassée. Est-ce du à mon faible attachement aux personnages ou bien à la façon
de présenter le tout, je ne saurais le dire mais à la fin, ma première pensée
fut "Tout ça pour ça ??? On aurait pu faire plus court !". En tout
cas, je n'ai pas eu de grandes surprises mais le contexte historique est
particulièrement bien décrit et a réussi à maintenir mon intérêt tout au long
d'un livre que j'aurais peut-être abandonné sans cela !
Les avis de Clarabel, Cathulu, Papillon, Amanda, Cuné et Dasola.
21 juin 2009
Extras ---- Scott Westerfeld
Attention, tome 4 de la série Uglies !
Le monde que Tally avait connu a bien changé en quelques années. Le culte de la beauté n'existe plus, les physiques sont moins stéréotypés et les gens affirment plus facilement leur individualité. Mais une autre tendance est apparue : la réputation et la célébrité apportent confort et la jeune Aya ne rêve que de sortir de l'anonymat. Elle est prête à tout pour trouver une histoire intéressante à claquer sur le réseau et pour sa découverte d'un groupe de filles casse-cou et mystérieuses semble être celle qui pourrait la lancer dans le monde …
Suite de la série Uglies, ce tome 4 est un peu différent des autres dans le sens où les personnages principaux sont nouveaux. Bien sûr, il y a un lien avec les volumes précédents (enfin, je dirais même plusieurs) mais je ne vais rien révéler ici ! Par contre, si la superficialité du monde des Pretties semblait être en passe de disparaître, j'ai quand même trouvé ce monde toujours aussi peu mature … ce n'est plus la beauté qui fait courir les gens mais la célébrité et cette course paraît tout aussi vaine et creuse. A croire que les gens ne sont pas capables d'évoluer grandement. Mais l'auteur a toujours le chic pour décrire les choses de façon intéressante et à souligner toutes les dérives qui peuvent survenir quand les choses deviennent trop importantes dans nos vies. Cette quête de la célébrité n'est pas sans nous faire penser à Internet ou à certaines stars et j'ai trouvé ce parallèle particulièrement édifiant. Le changement de décor est aussi à noter : on passe des USA au Japon, même si ces pays à l'époque décrites n'ont plus que de lointains points communs avec ceux de notre époque, mais cela donne un nouvel angle car l'attrait de la nouveauté s'est bien estompé et on a parfois un peu la sensation de ressasser certaines scènes. Cette lecture reste un moment très agréable, même si je n'ai pas autant apprécié ce tome que les précédents.
L'avis de Fashion.
17 juin 2009
Kinky & Cosy ---- Nix
Kinky et Cosy sont des jumelles très facétieuses et
surtout très irrévérencieuses. Elles vivent avec leurs parents qui ne
s'entendent pas toujours et sont parfois infidèles, elles vont à l'école où le
souffre-douleur de la classe n'est pas un élève mais carrément leur professeur.
Mais dans leur entourage, il y a aussi un docteur, un policier, un directeur de
société et tout ce petit monde vaque à ses occupations souvent absurdes …
Je préfère prévenir tout de suite : cet album est complètement déjanté et ne peut pas plaire à tout le monde à cause de son humour parfois trash, très incorrect et disons-le carrément un peu lourd-dingue. Comme je ris de tout, j'ai ri très souvent (mais pas toujours car certaines blagues sont vues et revues) mais je conçois que ce genre d'humour ne convienne pas à tous. Le dessin est simple, très flashy en couleur et je trouve que la couverture colle bien à l'ensemble (c'est l'intégrale que j'ai lu) mais ce n'est pas trop le genre qui me plait. Il n'y a pas vraiment d'histoires longues, sauf à la fin de l'album où on en retrouve deux s'étalant sur une dizaine de pages, car l'ensemble consiste à un assemblage de strip de 3 vignettes. Cela permet de le lire vite et de faire des pauses fréquentes. Mon impression globale reste dans la moyenne : je n'irai pas courir acheter l'album mais j'ai passé un moment de détente et ce qui m'a le plus plu, c'est de voir qu'on peut toujours publier des choses qui sont politiquement incorrectes et que la liberté d'expression existe encore !
16 juin 2009
Les rues de feu ---- Thomas H Cook
En 1963, des manifestations noires, menées par les partisans
de Martin Luther King après chaque discours de celui-ci à l'église, secouent la
ville de Birmingham, Alabama. Même si celles-ci sont pacifistes, les forces de
police sont mobilisées et arrêtent un maximum de participants. Mais au milieu
de ce chaos, une fillette noire d'une douzaine d'années est retrouvée morte
dans un terrain de sport du quartier noir. Ben, flic intégre et têtu, est
chargé de cette enquête dans un climat de suspicion et de racisme …
J'avais adoré ma précédente lecture de cet auteur (Les feuilles mortes) et quand j'ai vu que ma biblio avait celui-ci disponible, je me suis jetée dessus. Eh bien, on peut dire que les livres se suivent mais ne se ressemblent pas car j'ai moyennement apprécié cette fois-ci. Je ne sais pas si l'auteur s'est amélioré entre les deux (il faut dire qu'il y a plus de 10 ans entre Les rues de feu, qui date de 1989, et Les feuilles mortes, qui est récent) mais cela m'en a tout l'air. En plus, la traduction ne m'a pas trop convenu car le vocabulaire utilisé (surtout celui des flics et des noirs) est plus typique de l'époque de l'histoire. Je comprends que c'est pour faire plus réel mais cela ne facilite pas forcément la lecture ! Le contexte historique de l'enquête est particulièrement intéressant mais l'histoire proprement dite a un petit air de déjà vu et semble plutôt banale. Il n'y a pas de surprise concernant les coupables ou leurs motivations, malgré les rebondissements requis par le genre. Mais le pire se situe dans le dernier tiers du roman. Tout allait pour le mieux (si on peut dire) jusque là, et là, voilà que l'histoire part en sucette : des personnes apprennent qu'untel est mort mais 20 ou 30 pages plus loin, c'est comme s'ils n'étaient pas au courant. Et c'est sans parler des alibis qui ne tiennent pas la route au vu des activités précédentes relatées dans l'histoire ou bien des objets qui se déplacent mystérieusement sur les scènes de crime ! Bref, c'est presque comme si l'auteur avait hésité entre deux versions de l'histoire et qu'il s'était mélangé les pinceaux quant aux morceaux à conserver !!! Autant dire que cela gâche l'impression générale mais cela ne m'empêchera pas de lire autre chose de cet auteur si cela se présente.
15 juin 2009
Est-ce ainsi que les femmes meurent ? ---- Didier Decoin
En 1964, Catherine Genovese, dite Kitty, quitte le bar
dont elle est la gérante. Il est 3h du matin passé, la météo est glaciale en ce
mois de mars et la jeune femme rentre chez elle dans le quartier du Queens, à
New York. Elle se gare non loin de son immeuble mais un homme l'a repérée et
l'attaque violemment. Kitty, malgré ses appels à l'aide, ne survivra pas à
cette agression qui durera trente minutes et pourtant, de nombreux voisins ont
entendu ses cris …
J'avais vu l'auteur parler de ce livre lors d'une émission de télé et
j'avais découvert par hasard ce fait divers particulièrement horrible à cause
de la passivité des témoins dans l'album de comics Watchmen sans connaître
réellement les bases de l'histoire. Du coup, j'étais très intéressée pour en
apprendre plus et surtout découvrir ce que l'auteur Didier Decoin pensait de
l'absence de réaction des personnes présentes dans les immeubles voisins du
lieu de l'attaque sur la jeune femme. Mais de ce côté-là, côté analyse de ce
fameux effet "bystander", on en apprend assez peu car le livre parle
principalement de ce qui s'est passé. Ce roman s'apparente alors à un document,
à part le fait que le narrateur est un des voisins de Kitty, voisin absent lors
du meurtre de celle-ci, ce qui permet à l'auteur de soulever les questions sur
les témoins apathiques lors de l'agression. Les détails sont parfois crus (de
mon côté, cela ne m'a pas dérangée) et j'ai été un peu déçue sur le fait que
les réactions des différents protagonistes soient peu approfondies mais j'ai
assez apprécié l'absence de jugement global, qui permet aux lecteurs de se
poser la question sur ce qu'ils auraient fait s'ils avaient été dans les mêmes
conditions. Ce n'est pas le livre du siècle mais il permet de découvrir ce fait
divers méconnu en France et pourtant important car il a permis l'amélioration
du système policier américain (avec la création du 911, numéro de téléphone
général en cas d'urgence) et l'étude du comportement des personnes lors
d'évènements violents. De mon côté, je l'ai lu avec rapidité et grand intérêt !
Les avis (mille fois plus approfondis que le mien) de Lou, Malice, Praline, Jules, Lily, Anne, Clarabel, Kathel, Antigone et Charlotte.
11 juin 2009
La fille sur le coffre à bagages ---- John O'Hara
C'est les années 1930, la prohibition fait rage mais les
fêtes vont bon train dans les milieux aisés. James Malloy, ancien journaliste,
travaille à New York comme attaché de presse pour une compagnie
cinématographique de Los Angeles et doit accueillir et s'occuper de leur star
Charlotte Sears mais il découvre une jeune femme inquiète pour sa carrière et
amoureuse d'un mystérieux homme d'affaires …
J'avais noté ce court roman sur le blog d'Amanda, choix confirmé par Stéphanie et j'ai finalement pensé à l'emprunter à la biblio (en fait, je cherchais un livre court et facile à lire et ce titre m'est spontanément revenu à l'esprit). Comme cela parle du cinéma (vous trouvez vous aussi que je suis branchée cinéma en ce moment ? mdr !), il était évident que cela allait me plaire. L'histoire coule tout seule, l'écriture est fluide et pourtant, elle ne tombe jamais dans la facilité ni le banal. L'époque est finement décrite, l'atmosphère est très réussie car on découvre une société de gens aisés qui, sous des dehors parfois superficiels, cachent des problèmes personnels, professionnels ou familiaux. L'auteur égratigne au passage le monde du cinéma, avec la course des actrices pour rester au top de leur métier à tout prix mais il n'est pas tendre non plus avec les hommes d'affaires et autres magnats, ni avec la "vieille" société américaine de la côte Est. En faisant des recherches sur le titre (que je n'arrivais pas vraiment à rattacher à l'histoire), j'ai découvert que cette novella faisait partie d'un livre en comprenant 2 autres, toujours avec James Malloy … mais elles n'ont apparemment pas encore été traduites. Mais que fait l'éditeur de cet auteur ? Vu qu'il a déjà publié plusieurs œuvres de cet auteur, j'espère qu'il continuera sur sa lancée !




