Derniers achats

Comme il faut profiter des vacances pour visiter des librairies et des bouquineries qu'on ne fréquente pas d'habitude pour cause d'éloignement, il s'en suit forcément quelques achats ! ;) Et les vacances sont loin d'être terminées ! mdr !
Bandes dessinées :
La vie à deux mode d'emploi Tome 1 : Un appart' pour deux de Véra et Gildo
Bébé blues Tome 18 : Chaque fois que je regarde les enfants, je me demande où sont passées toutes ces années de Rick Kirkman et Jerry Scott
Kookabura Universe Tome 6 : Le serment Dakoïd de Crisse, Mitric et Peru
Le vent dans les saules, l'intégrale 4 tomes de Michel Plessix
Golden City, l'intégrale saison 1 (6 tomes) de Pecqueur, Malein, Schelle et Rosa
Romans graphiques :
Voyage en pays Mohawk, état de New York, hiver 1634-1635 de Van den Bogaert et O'Connor
Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill de Jean Regnaud et Emile Bravo
J'veux pas oublier mon chat de Troub's
Mangas (ma première incursion dans ce monde):
Je ne suis pas un ange Tomes 1 et 2 de Ai Azawa
Romans d'occasion :
New Yorkaises de Laura Jacobs
Premier amour de Joyce Carol Oates
Le livre des illusions de Paul Auster
Héloïse et Abélard de Régine Pernoud
Carrefour sanglant de Caroline Carver
Romans neufs :
Opération grand véhicule de Bernard Grandjean
Harry Potter and the deathly hallows de JK Rowling (bien sûr, vu que je suis en train de le lire !)
Je suis contente de tous mes achats mais surtout de mes achats d'occasion car hormis Carrefour sanglant, les autres titres étaient pratiquement neufs et peu chers !
Livres de vacances
Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas posté le billet que j'avais fait avec les titres des romans qui allaient me suivre lors de mes vacances !
Je sais que j'en emporte plus que ce j'en lirai au final (avec les visites de la famille et des amis, pas toujours facile de lire !) mais j'aime avoir le choix ! mdr ! Et de toute façon, comme on se déplace en voiture, la quantité et le poids ne sont pas un problème et j'ai un bac à linge en plastique qui me sert rien qu'à transporter les livres de façon pratique et facile.
Alors voilà la liste des romans et bandes dessinées qui m'ont suivie :
Empruntés à la biblio avant le départ :
Romans :
Le treizième conte de Diane Setterfield
Un privé à Babylone de Richard Brautigan
BD:
La liste Tome 1 : Illinois de Eric Stalner
Mardi 11 septembre de Henrik Rehr
Née quelque part de Johanna
Hauteville House Tome 3 : Le steamer fantôme de Duval, Gioux, Quet et Beau
Prélevés dans ma gigantesque PAL :
Romans en français :
Le serment des limbes de Jean-Christophe Grangé
Marley et moi de John Grogan
Une (irrésistible) envie de sucré de Meg Cabot
Un week-end entre amis de Madeleine Wickham alias Sophie Kinsella
L'ancre des rêves de Gaëlle Nohant
Romans en anglais :
Plum lovin' de Janet Evanovich
The rocky road to romance de Janet Evanovich
Back to the bedroom de Janet Evanovich
Manhunt de Janet Evanovich
Hot stuff de Janet Evanovich et Leanne Banks
Faithless de Karin Slaughter
Triptych de Karin Slaughter
Mon mari, lui, n'a pris que Sharpe's triumph de Bernard Cornwell qu'il a commencé il y a plus de un an ! mdr !
En tapant les titres, je n'ai aucun doute : j'ai bien pris des romans légers d'été !
Je suis ..... Peau d'Ane !
Après avoir vu ce petit test amusant chez Charlie Bobine, je n'ai pu résister à voir l'héroïne de contes de fée à laquelle je correspond !
"Vous êtes Peau d'Ane
Pas question de vous laisser malmener par les éléments: vous prenez les choses en main, sans peur du travail ou du regard des gens. «Il faut ce qu'il faut» pourrait être votre devise. Votre courage et votre volonté font l'admiration de votre entourage. Mais laissez-leur parfois la chance de vous venir en aide."
C'est vrai que c'est assez moi ! Pas facile de m'arrêter (mon chéri en sait quelque chose quand on est dans une librairie ! mdr !) et je m'inquiète peu du regard des autres. Peu importe ce qu'ils pensent de moi tant que je reste intègre à mes opinions et à mes valeurs. Et c'est vrai que j'ai souvent du mal à laisser les autres me venir en aide ... ce serait plutôt le contraire : j'adore aider les autres ! D'ailleurs, à l'école, c'était souvent moi qui expliquait à ceux qui ne comprenaient pas les leçons et les personnes âgées viennent souvent nous demander de les aider (les voisins par exemple ou même carrément dans la rue !).
Mal de pierre --- Milena Agus
La narratrice raconte la vie de sa grand-mère en Sardaigne. Cette dernière, jeune femme étrange et passionnée restée trop longtemps vieille fille au goût de ses parents, finit par épouser, pendant la guerre, un veuf réfugié dans leur ferme après la destruction de sa maison et la disparition de toute sa famille. Le mariage ressemble plus à un arrangement pour tous, les relations sont tendues et froides mais la vie continue son petit bonhomme de chemin jusqu'au jour où celle qui finira par devenir grand-mère un jour part sur le continent pour traiter sa maladie, son "mal de pierre" comme ils disent. Au sanatorium, elle rencontre le "Rescapé", qui a perdu sa jambe à la guerre …
Après avoir entendu ou lu des critiques très alléchantes, j'avoue que je n'ai pas du tout été conquise par ce petit roman, dont la seule originalité à mes yeux est de se passer en Sardaigne et d'avoir été écrit par une auteure de cette petite île. La narration sans prénom ni nom (juste grand-mère, grand-père, papa, maman, le "Rescapé" …) alourdit la lecture et noie l'histoire et les personnages, peu attachants dans l'ensemble car sans véritable consistance, sans présence forte. La fin, qui devait arriver de façon inattendue, était néanmoins prévisible très rapidement (au vu du caractère de l'héroïne). Je n'aurais rien perdu à ne pas lire ce roman mais je n'ai pas perdu beaucoup non plus en le lisant vu le petit nombre de pages, que j'ai trouvé largement suffisant !
L'avis plus enthousiaste de Sylvie !
Caresser le velours ---- Sarah Waters
Nancy est une jeune écailleuse qui travaille dans le
restaurant de ses parents dans un petit village côtier du Kent. Mais sa passion
est le music-hall et elle adore aller à la ville d'à-côté pour assister à des
spectacles. Lors d'une de ces soirées, un des numéros à l'affiche est mené par
Kitty, une jeune fille jouant le travesti. Attirée par cette chanteuse étrange,
Nancy finit par lier connaissance et devient peu à peu son habilleuse jusqu'au
jour où l'agent de Kitty lui trouve un contrat sur Londres. Les deux jeunes
femmes montent donc à la capitale et Nancy finit par intégrer elle aussi le
numéro en jouant le travesti à son tour. C'est un succès. Un soir, au retour
d'une des nombreuses fêtes arrosées qu'elles fréquentent, elles finissent par
s'avouer leur amour. Nancy est très heureuse mais Kitty assume mal son
homosexualité et décide de se ranger en épousant son agent. Nancy, le cœur
brisé par la trahison de son amante, se retrouve sans le sou dans la grande
ville …
Deuxième roman que je lis de cette auteure, j'ai relativement bien aimé malgré une irritation grandissante envers l'héroïne, surtout dans le dernier tiers du livre. L'époque m'a beaucoup plu et le traitement de l'homosexualité dans l'univers victorien est très intéressant mais je ne sais pas trop où s'arrête la réalité et où commence l'imagination car il semble que les femmes ayant des penchants pour les autres femmes étaient très nombreuses ! Le vocabulaire utilisé est parfois un peu désuet pour mieux coller à l'ambiance et plonger le lecteur dans l'époque. Les rebondissements s'enchaînent : découverte de l'homosexualité de l'héroïne, vie d'artistes de théâtre, trahison, mendicité, prostitution, … tout y passe mais j'ai souvent trouvé l'héroïne pas très futée et elle méritait souvent ce qui lui arrivait car elle avait tendance à ne penser qu'à elle pendant tout le roman. Les gens qui gravitaient autour n'étaient là que pour la servir ou la sortir des faux pas dans lesquels elle s'était mise et dès qu'ils ne lui étaient plus d'utilité, elle les laissait tomber. C'est vraiment la seule chose qui m'a déplu dans le roman, qui se lit très vite malgré ses presque 600 pages.
La veuve du Sud ---- Robert Hicks
Près de Franklin, Tennessee, en 1894, Carrie McGavock, toute habillée de noir, se promène à son habitude dans le cimetière de sa propriété, au milieu des 1500 tombes des soldats tués lors de la bataille de Franklin en 1864. Ce cimetière, elle a du se battre pour qu'il existe : en effet, les soldats avaient été enterrés dans un champ dont le propriétaire décida brusquement d'exploiter la terre. A force d'opiniâtreté, elle a pu les faire déplacer sur sa plantation et leur donner une sépulture décente. Mais l'histoire a surtout lieu dans le passé, au moment tant redouté de la bataille sanglante qui va tuer tant d'hommes. Celle que l'on surnommera plus tard "la veuve du Sud" se voit obligée, elle et sa famille, de transformer sa maison en hôpital et les blessés affluent. Parmi eux, un sergent du bataillon de l'Arkansas, va lui permettre de se découvrir une force intérieure dont elle ne soupçonnait pas l'existence …
Roman à plusieurs voix amenant une richesse de ton (le style est très différent en fonction du personnage qui raconte), l'histoire mêle habilement fiction et réalité historique. L'action se déroule sur plusieurs décennies et permet de découvrir une bataille méconnue de la guerre de Sécession (enfin, pour les non-spécialistes) et ses conséquences. Les descriptions des combats sont particulièrement poignantes car même si la majorité des soldats décrits ici sont des personnages inventés, il est facile de penser que ceux qui ont subi cette bataille avaient sûrement des réactions similaires et qu'ils ont vécu des moments d'une horreur sans nom. On aborde aussi la fin d'une époque : la fin du Sud esclavagiste et la difficulté des Noirs de s'intégrer dans une nouvelle société, ce thème étant traité via Mariah, l'esclave mais surtout l'amie d'enfance de Carrie, et son fils Théopolis. Le reste est tout simplement une histoire d'amour mais surtout de découverte de soi et de la vie et d'abnégation et ne manque de poésie et de sentiments. Carrie McGavock a réellement existé et si l'histoire d'amour développée est purement imaginaire, ses actions pour les blessés et les morts de l'armée sudiste sont bien ancrées dans la réalité. Cette grande dame était hélas tombée dans l'oubli et je ne doute pas que ce roman la fera redécouvrir à un plus grand nombre. Un bel hommage à une dame exceptionnelle !
Sur ma peau ---- Gillian Flynn
Camille Preaker, une jeune journaliste dans un obscur
journal de Chicago, est envoyée dans sa ville natale de Wind Gap, Missouri,
pour effectuer un reportage sur des disparition d'enfants. En effet, un an
auparavant, une fillette d'une dizaine d'années avait été retrouvée morte, les
dents arrachées et voilà qu'une nouvelle fillette a disparu. Mais Camille a
essayé de fuir son enfance en quittant Wind Gap. Elle a tenté, parfois sans
grand succès comme son corps couvert de cicatrices le témoigne, d'oublier une
de ses jeunes sœurs décédée quand Camille avait 13 ans, de même qu'elle a tenté
de s'éloigner d'une mère froide et culpabilisante et la voilà retombée dans le
piège familial …
Au vu du résumé, je m'attendais à dévorer ce livre mais j'ai finalement traîné lors de cette lecture. La faute est sûrement due à une héroïne à laquelle je n'ai pas pu m'attacher et au fait que ce que je pensais être un polar bien glauque (au vu de la couverture noire) a tourné à la quête identitaire et au questionnement intérieur d'une héroïne pour laquelle je m'inquiétais finalement très peu. Les traumatismes de l'enfance qu'elle a subi, le manque d'amour maternel, la perte d'une sœur, tout cela aurait du contribuer à avoir de l'empathie pour elle mais cela n'a pas été le cas car elle est refermée sur elle-même et essaie de passer sa douleur sur son corps. Cela est compréhensible de la part d'une fille plus jeune et justement, Camille n'a pas évolué depuis son adolescence, elle se comporte comme telle et c'est une chose qui a desservi l'héroïne à mes yeux. C'est un peu comme si elle n'avait pas vraiment essayé de se sortir de ses problèmes intérieurs et qu'elle restait passive. Elle a ainsi perdu un peu de l'attachement que j'aurais pu avoir pour elle. La description de la petite ville provinciale est par contre excellente : les influences que certaines familles ont sur d'autres, les manipulations psychologiques et les violences souterraines, les rumeurs créées de toutes pièces rendent l'atmosphère étouffante. Le final est prévisible dès la moitié du livre et n'a rien de très original. Il me semble qu'à force de trop essayer de vouloir faire glauque, l'auteur a perdu de sa spontanéité et cela donne un ensemble artificiel et un peu forcé qui ne m'a pas prise aux tripes.
Strangehaven, tomes 1 à 3 ---- Gary Spencer Millidge
Tome 2 : Confrérie
Tome 3 : Complots
Alex Hunter, récemment séparé de
sa femme, décide de prendre des vacances dans le sud-ouest de l'Angleterre.
Mais une nuit, il perd sur les petites routes de campagne et a un accident de
voiture. Il se réveille alors dans une chambre inconnue, entouré d'un médecin
et de sa jeune secrétaire, Janey. Ceux-ci l'ont découvert inconscient et l'ont
ramené dans la petite ville de Strangehaven. Au bout de quelques jours passés
avec Janey à visiter la ville et à rencontrer ses habitants parfois étranges,
Alex envisage de reprendre la route mais au bout d'une journée passée à tourner
sur les routes de la région, Alex se retrouve inexplicablement à Strangehaven
...
J'aime beaucoup cette série très étrange. L'histoire n'est pas sans rappeler celle du N°6 de la série "Le prisonnier" qui ne peut quitter le Village malgré toutes ses tentatives (d'ailleurs, Alex vit dans une maison située au N°6 … un petit clin d'œil de la part de l'auteur). Qui sont tous ces habitants souvent bizarres et qu'en est-il de la confrérie locale inspirée de la franc-maçonnerie ? Je me suis posée beaucoup de questions lors de cette lecture et le suspense et la sensation de rêve éveillé sont omniprésents tout le long de l'histoire. Certains personnages sont attachants, d'autres font froid dans le dos mais tous ont apparemment un secret et une motivation pour être à Strangehaven, la bien nommée ! Le dessin noir et blanc souvent quasi-photographique permet d'ailleurs au lecteur de rentrer complètement dans l'histoire (il y a même parfois des photos retouchées qui apparaissent dans les planches) mais j'ai trouvé un défaut assez agaçant qui me permet de mettre un petit bémol sur la série : il est parfois difficile de reconnaître les personnages et ceux-ci peuvent être superbes sur une vignette et totalement loupés sur la suivante (au niveau bouche particulièrement ou bien ils semblent prendre 15 ans d'un seul coup). Mais pour le scénario tortueux, Strangehaven vaut le détour sans aucune hésitation !
****
Pour le tome 3, on laisse un peu de côté l'histoire d'Alex pour se concentrer sur les nombreux évènements qui surviennent au village. En fait, des morts suspectes ont eu lieu, ainsi que des disparitions et l'enquête est menée par le policier du coin. Mais un des morts fait partie de la confrérie locale et tout le monde devient suspect. C'est le moment où le grand "prêtre" de la secte propose à Alex de rejoindre leur groupe, alors qu'une autre association, de sorciers cette fois, essaie de convaincre Alex de les aider à lutter contre "les chevaliers de la lumière dorée" …
L'atmosphère étrange du village empire dans ce tome, avec une explication très ésotérique qui se profile à l'horizon mais l'accent a été mis sur l'enquête policière, ce qui fait ressembler cet album à une histoire de meurtre avec des touches fantastiques pour pimenter le tout. Le petit village anglais semble normal en apparence mais les tensions et rivalités souterraines qui le secouent sont particulièrement bien rendues et les personnages sont toujours aussi inquiétants. Exceptionnellement, il y a aussi une touche d'humour absurde avec une femme qui veut se débarrasser de son mari mais qui n'y arrive pas ! Les dessins restent dans la même lignée : le noir et blanc sublime l'histoire mais certaines vignettes sont assez ratées dans le sens où les personnages sont peu reconnaissables. Mais la série n'est pas terminée et il faudra attendre la sortie du tome 4 pour savoir ce qu'il va finalement se passer. J'espère que cela ne tardera pas !
Nuit du livre à Bécherel
Le samedi 11 août 2007, à partir de 17h, se tient la Nuit du Livre à Bécherel, petite cité de caractère bretonne entre Rennes et St Malo. Ce petit village est surtout la Cité du Livre, avec 17 librairies et bouquineries.
Le programme est le suivant :
17h : visite guidée du patrimoine à 17h
19h : animation musicale avec Morwenna et son orgue de barbarie
21h : concert avec le groupe « Yvan Knorst quartet »
Sinon, les librairies sont toutes ouvertes et les invités et les activités de cette année sont les suivantes :
calligraphie-enluminure avec Michèle Cornec
présence d’un dessinateur, d'un créateur de jeux de rôles sur internet et d’éditrices animations pour les enfants
J'y suis allée l'année dernière et je suis revenue avec quelques titres intéressants ! Je pense y retourner cette année encore, en espérant que le côté "restauration sur place" soit mieux organisé qu'en 2006 (il était carrément inexistant .... on a du aller dîner à Rennes !).
Si des bloggeurs ou bloggeuses passent par Bécherel pour cette nuit spéciale, faites-moi signe !
Prix Inter-Comités d'entreprise CEZAM 2007
Comme beaucoup de visiteurs de mon blog ne connaissent pas très bien le prix CEZAM, je fais un billet spécial pour celui-ci. En plus, voilà un lien qui explique très bien le fonctionnement de ce prix : Prix littéraire CEZAM 2007
Cette année, la remise du prix aura lieu à Rennes, le samedi 6 octobre à 17h00. J'espère bien pouvoir y aller.
Lors d'une visite à la bibliothèque cet après-midi, j'ai découvert qu'ils avaient les résultats des votes locaux (j'entends par là de la ville et des environs) ! Donc, dans mon petit coin de France, voici le classement :
1er ex aequo : Maïssa Bey avec "Bleu blanc vert" et Bernard Foglino avec "Le théâtre des rêves"
3ème : Luc Bassong avec "Comment immigrer en France en 20 leçons"
4ème : Georges Bonnet avec "Les yeux des chiens ont toujours soif"
5ème ex aequo : Michel Maisonneuve avec "Le chien tchétchène" et Beyrouk avec "Et le ciel a oublié de pleuvoir"
7ème : Sylvie Aymard avec "Courir dans les bois sans désemparer"
8ème : Grégoire Hervier avec "Scream test"
9ème : Sylvie Robic avec "Les doigts écorchés"
10ème : Pierre Jourde avec "L'heure et l'ombre".
Voilà pour nos résultats. Chaque région va centraliser les votes et il faudra attendre la rentrée pour savoir quel livre va gagner mais je sens que cela va être serré et pas évident du tout !
















