Ce soir ...

Je vous souhaite un très bon réveillon ce soir et surtout une excellente année 2009, pleine de joie, de bonheur, d'amour, de santé, de rires, d'argent ... et surtout de beaux livres et de chouettes lectures ;)
Bisous !!!!!
La Belle de Joza ---- Kveta Legatova
Eliška est médecin à Brno, est célibataire et mène une vie
sans histoire à part le fait que la jeune femme aide à passer discrètement des
informations dans les réseaux des opposants au régime nazi. Comme c'est la
guerre, les Allemands sont partout dans le pays et elle risque pourtant gros en
emmenant des lettres à des personnes précises. Effectivement, arrive ce qui
devait arriver et le plan de secours prévu en cas de problème doit être utilisé
: certains des membres du réseau ont été arrêtés et un des amis de la jeune femme,
Slávek, médecin lui aussi, lui fournit de faux papiers et lui demande de suivre immédiatement et d'épouser un de leurs patients, un homme taciturne et
véritable armoire à glace appelé Joza et considéré par beaucoup comme un idiot.
Le nouveau couple part en direction du petit village de Želary, dans les
montagnes de Moravie d'où l'homme est originaire. La jeune femme quitte une vie
prometteuse et une carrière avantageuse pour une masure et une vie familiale
incertaine au milieu des habitants très frustres du coin …
Je continue peu à peu les lectures dans le cadre du prix Inter-Comités d'entreprises CEZAM 2009 et voilà que j'en suis déjà au quatrième roman ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en entamant ce livre, à part que plusieurs personnes de mon club lecture l'avaient bien aimé. Le début a été un peu laborieux car la demoiselle décrite ne me plaisait pas beaucoup : je la trouvais un peu trop insouciante et au vu des descriptions, elle me semblait plus près de l'adolescente un peu légère que du médecin qu'elle était sensée être (de même dans ses relations avec Richard où elle agit sans grand discernement et comme une jeune fille complètement ignare de la vie et des sentiments humains mais bon, je suis certainement trop cynique de ce côté-là !). Ensuite, le plan de secours prévu m'a paru un peu tiré par les cheveux : que se serait-il passé si Joza avait déjà quitté l'hôpital ? Cela paraissait un peu artificiel et l'auteure semblait trop s'appesantir sur le côté final et durable de cet exil doublé d'un mariage ! Vu que le réseau avait créé déjà de faux papiers et une fausse histoire pour la jeune femme, pourquoi ne pas lui avoir carrément créer un faux mariage ? Bon, bien sûr, il n'y aurait pas eu de roman dans ce cas mais le tout m'a semblé un peu artificiel pour amener les lecteurs là où l'auteure le voulait : la découverte d'un village qui paraît sortir tout droit du passé, avec des habitants particuliers et peu communs et le choc des cultures pour cette jeune médecin qui se retrouve là contre son gré mais chez qui va s'opérer un changement progressif. La partie concernant le village m'a nettement plus plu et heureusement représente les trois quarts du livre, même si les changements qui ont lieu chez Eliška semblent parfois un peu faciles et rapides. Sa relation avec Joza est touchante mais n'a pas complètement réussi à m'émouvoir et les descriptions des paysages donnent un côté poétique à l'ensemble. Mais arrivée à la fin de cette lecture, j'en ressors quand même avec une impression mitigée : ce roman ne me laissera pas un souvenir inoubliable car j'en aurai finalement retiré très peu : une prose agréable pour une histoire assez originale mais qui n'a pas réussi à me faire vibrer et qui a créé une distance entre les personnages et ma perception d'eux (cela provient sûrement de mon manque d'attachement et d'identification à l'héroïne du roman et pourtant, il y avait largement matière à me faire pleurer !).
Les avis plus enthousiastes d'Yvon, de Lou et de Josiane (sur le blog de la traductrice de ce roman, Eurydice Antolin).
Le Pays sans adultes ---- Ondine Khayat
Slimane, 11 ans, et son frère Maxence, 13 ans, vivent avec
leurs parents dans un petit appartement dans une cité. Cela pourrait paraître
banal mais la vie de la famille est loin d'être idyllique. La mère travaille
d'arrache-pied à nettoyer des chambres dans un hôtel en bord d'autoroute et le
père boit une partie des revenus, sans compter le pire : il a la méchante
tendance à frapper tout ce qui bouge, femme et enfants. Alors pour échapper à
leur vie, les deux garçons rêvent et imaginent un pays sans adultes où tout
irait bien. Grâce à ces rêveries, cela reste supportable bien que très dur mais
un beau jour, Maxence décide de partir tout seul dans ce fameux pays, laissant
Slimance seul et désemparé devant la violence …
C'est un sujet très dur qui est abordé dans ce livre. Mais l'auteure réussit brillamment à décrire les sentiments, les peurs, les espoirs et les réalités de ces enfants battus qui se sentent impuissants et qui ne voient souvent pas d'issue à leur situation. Mais pour rendre un peu plus supportable ces terribles descriptions, elle met beaucoup de poésie et d'humanité dans les réflexions de Slimane, le narrateur. Certaines pensées sont réellement très émouvantes, elles sont aussi sans âge, issues d'un cerveau qui est jeune mais qui a déjà trop vu des horreurs de la vie et qui a donc muri bien trop vite. Il n'y a ni pathos, ni grandiloquence, ni traits excessifs ou peu crédibles, tout sonne juste et poignant tout en conservant énormément de poésie. On ne peut que souffrir en même temps que ces enfants, tout en gardant un peu d'espoir pour eux et pour tous ceux qui souffrent. Par contre, il n'y a rien à faire, je n'arrive vraiment pas à comprendre la mère qui laisse son mari frapper les enfants mais il faut dire que j'ai été élevée toute jeune avec l'idée d'être indépendante des hommes, d'avoir ses propres revenus et de ne jamais laisser quiconque lever la main sur moi ! Mais cette perception de la mère m'est toute personnelle et n'entâche en rien la qualité globale d'un livre qui prend aux tripes.
Les avis de Karine, Cathulu, Praline, Sylire, Saxaoul, Brize, Lily, Ecaterina, Lucy, Antigone ... et j'en oublie sûrement !
En attendant ...
Joyeux Noël à tous et à toutes !
Merry Christmas to all !
The miraculous journey of Edward Tulane (Le miraculeux voyage d'Edouard Tulane) ---- Kate DiCamillo et Bagram Ibatoulline
Dans la maison cossue d'Egypt Street, vit un lapin un peu particulier : il s'appelle Edouard, est fait de porcelaine et ses oreilles et sa queue sont en fourrure soyeuse. Sa propriétaire, Abilene Tulane, s'en occupe merveilleusement bien : il a les meilleurs habits, les plus beaux tissus et même une montre de gousset ! Il a donc toutes les raisons d'être très imbu de lui-même, pensant qu'il est le plus beau et que tout lui est du. Mais un jour, il va être séparé d'Abilene et va entamer un long voyage qui changera à jamais sa vie …
Quel beau conte que celui-là ! Si ce lapin est particulièrement agaçant de suffisance au départ, je m'y suis très vite attachée et j'ai aimé voir les changements s'opérer en lui. C'est qu'on finit même par en être tout ému ! Cette histoire, qui s'adresse aux plus jeunes comme aux plus vieux, est intemporelle et m'a transportée à travers la longue vie de ce petit lapin en porcelaine et des rencontres magiques qu'il a fait. Et les dessins sont vraiment superbes, tout en délicatesse et finesse, certains en sépia, ce qui donne un petit côté suranné, et d'autres en couleurs, aussi précis que des photos et pleins de luminosité et de détails. Voilà encore la preuve qu'un livre jeunesse peut être de très haute qualité et n'est pas limité aux plus jeunes lecteurs car l'histoire qu'il raconte peut toucher tous les cœurs !
*Lu en anglais*
Les avis tout aussi enthousiastes de BelleSahi et de Michel.
Je hais la comtesse ! ---- Anne Vantal et Thomas Baas
Paul, Madeleine et Camille en ont marre de leur vie : leur mère est une obsédée de la Comtesse de Ségur mais le problème, c'est qu'elle ne se contente pas de vouloir être une mère parfaite : elle veut que ses enfants soient des enfants modèles. Eux, ils veulent juste être normaux et profiter de la vie, porter des pantalons baggy et des baskets et pas des tenues proprettes qui semblent complètement datées. Alors, un beau jour, c'est décidé, il faut que ça change : ils lanceront l'opération "Je hais la comtesse" …
J'avais repéré ce livre jeunesse sur un blog (ne vous inquiétez pas, je mettrai le lien en fin de billet quand je l'aurais retrouvé !) et le titre m'avait bien plu. En plus, j'ai quand même lu de nombreux livres de la Comtesse de Ségur dans ma jeunesse, même si je trouvais parfois ces enfants particulièrement agaçants (je n'étais pas un modèle de sagesse !). Apparemment, il semblerait donc que les livres de cette dame soient tombés en désuétude à présent (et pourtant, même si certains côtés sont très moralisateurs, je trouve quand même qu'ils ont un petit côté désuet assez amusant). Mais je comprends tout à fait les héros de ce livre … je n'aurais sûrement pas aimé vivre dans un monde issu directement des histoires de telles que "Les petites filles modèles" ! Alors, cette lecture m'a souvent fait sourire et les dessins, qui collent bien à l'histoire, sont simples mais amusants. Un livre bien sympathique !
L'avis d'Emjy.
Winter freaks ---- Gray Shuko
Dans un petit village perdu dans la montagne et isolé par
la neige, les quelques habitants vivent regroupés dans des maisons voisines.
Mais un matin, des cris attirent tout le monde vers la maison d'un vieux couple
et ils découvrent, ébahis, que cette maison a justement disparu. Il ne reste
qu'un trou à la place et le couple affirme n'avoir rien entendu ! Ils sont
réveillés sur le sol, sans toit ni murs autour d'eux. Les habitants commencent
à être inquiets et un petit groupe décide de suivre les quelques rares traces
qui s'éloignent du lieu de la disparition …
Alors là, voilà que je ne sais pas trop quoi dire à propos de cet album ! Je n'en avais jamais entendu parler et c'est le titre qui m'a attirée quand je l'ai vu sur le présentoir des nouveautés à la biblio. La couverture était aussi assez sympa, même si finalement, j'ai trouvé les dessins un peu trop simplistes à mon goût. Par contre, les couleurs vont parfaitement bien avec le thème ! Quant à l'histoire, eh bien, c'est là où ça a coincé pour moi. L'idée de départ était franchement intéressante mais les explications données n'étaient vraiment pas terribles (voire carrément banales et même bancales !). Il y a très peu de dialogues donc cela a quand même été vite lu mais au final, on a vraiment la sensation que cet album s'adresse à un public ado non-lecteur habituel. Si encore l'histoire avait été intéressante, cela aurait pu peut-être les tenter de découvrir autre chose mais là, franchement, j'ai des doutes ! C'est creux et sans grand intérêt, avec des possibilités non développées … une déception !
Variations sur une omelette irlandaise, Les belles infidèles mises à nu par leur traducteurs et The raven - Auteurs multiples
Variations sur une omelette irlandaise de Patrick McGinley et son traducteur Glenn Férou
Les belles infidèles mises à nu par leurs traducteurs, même par Markus
The raven (Le corbeau) d'Edgar Allan Poe et ses différents traducteurs
Qu'est-ce que la traduction, que fait exactement le traducteur et comment il peut influencer sur la perception d'un texte, en quoi consiste le fait de traduire et pourquoi, pour un même texte, il peut existe autant de différences, voilà ce qu'on apprend, le tout accompagné d'exemples pour illustrer le propos …
Bon, mon résumé est un peu nul mais ce n'est pas facile de parler de ce petit essai sur la traduction ! On commence par une préface de Markus qui explique succinctement les différences dans les textes traduits et qui égratigne au passage certains traducteurs. C'est assez ironique et très amusant mais ce n'est pour autant qu'il dénigre ce dur métier. Au contraire, il souligne les difficultés et reproche le fait qu'on critique souvent les traducteurs en cas de problème de texte mais qu'ils ne reçoivent parallèlement jamais aucun compliment si l'ensemble est réussi. De plus, il développe le fait que le traducteur n'est pas toujours le seul "responsable" d'une mauvaise traduction ! Et comme le mieux pour expliquer un sujet est l'exemple, celui-ci suit la préface et m'a fait souvent grimper aux rideaux ! Un extrait d'un texte en "anglais irlandais" (du livre "Bogmail" de Patrick McGinley ou en VF "Le corbeau des tourbières") est présenté en VO sur la page de gauche, sa traduction publiée présentée en vis-à-vis sur la page de droite et des annotations des différentes traductions proposées à l'éditeur viennent se rajouter au fil du texte (pas de problème, tout ça est bien organisé, avec différentes colonnes, du texte en gras ou bien souligné là où il y a différentes "possibilités"). Eh bien, je peux vous dire que certaines traductions vont carrément peur ! On va même jusqu'à se demander si certains des traducteurs parlent réellement l'anglais (voire même le français) tellement il y a de contre-sens ou des tournures alambiquées ! Et puis, il y a aussi des petites réflexions ironiques et hilarantes qui viennent souligner les erreurs grossières. Pour terminer, comme une sorte de conclusion, on nous présente différentes traductions du poème d'Edgar Allan Poe "Le corbeau" ("The raven" en VO), avec des traducteurs aussi connus que Baudelaire ou Mallarmé, et là encore, hou, on s'aperçoit que certains dérivent loin du texte original ! Une lecture incontournable pour qui lit l'anglais (et le français bien sûr !) et qui s'intéresse au problème de la traduction.
Les couchettes ---- Thiriet
Le narrateur, pour se faire un peu d'argent, s'engage pour
un temps limité en tant que couchettiste pour la société des Wagons-Lits. Il
est affecté sur les lignes allant de France en Italie et retour et découvre,
après les 3 jours de formation, un monde nocturne auquel il ne s'attendait pas
toujours et qui se révèle parfois éprouvant, dans physiquement que nerveusement
…
Malgré une couverture assez peu attirante et sombre (on ne sait pas trop ce que représente l'ombre chinoise tant qu'on n'a pas lu l'album … c'est en fait un gars qui porte des couvertures mais on dirait qu'il a une aile à la place des bras, en tout cas, c'est l'impression que cela m'a fait la première fois !), le dessin noir et blanc n'est pas si désagréable que ça … au contraire ! Le côté un peu crayonné et brouillon, avec des petits appartés, lui donne un petit côté journal à la "Trondheim et ses petits riens" et l'ensemble est assez sympathique pour qui a pris des trains de nuit en version couchette. D'ailleurs, peu importe qu'on n'ait jamais voyagé avec la société des Wagons-Lits ou bien qu'on n'est fait que des voyages à l'intérieur de l'Hexagone, l'histoire se comprend tout à fait bien et reste universelle aux voyages en train en général. Par contre, au vu de certains détails, comme le jeu vidéo que le narrateur achète (j'avais exactement le même et d'ailleurs, je l'ai toujours !), l'ensemble est quand même ancré dans une certaines époque (vers le milieu des années 1980) mais de mon côté, cela m'a rappelé des souvenirs car c'était justement l'époque où je voyageais très souvent en train ! L'auteur décrit tous les petits plaisirs et les grosses galères qu'il a vécu, parfois de façon amusante, parfois de façon grinçante et n'a pas peur de se montrer lui aussi avec ses défauts et ses qualités, ce qui le rend plus attachant. Mais n'allez pas penser que c'est très fouillé au niveau psychologique … pas du tout, cela reste léger et j'ai aimé le petit clin d'œil littéraire à la fin ! Voilà un petit album facile à caser entre deux lectures, il ne m'a pris que 20 minutes à lire en souriant !
Qui comme Ulysse ---- Georges Flipo
Les voyages font partie de la vie de beaucoup de
personnes, qu'ils soient grands ou petits et permettent de rencontrer des
personnes et des cultures différentes : on peut tomber sur un groupe de
touristes en voyage organisé au Rajahstan et confrontés à la misère, sur un groupe d'entreprise entrainé dans une
marche dans le désert tunisien par le PDG de la boite, sur un touriste en Thaïlande à qui une personne de son groupe n'arrête pas de lui parler des
filles du pays, sur un prêtre est fan de tauromachie et demande à être invité à
la fête organisée dans un village indien au Pérou, sur un couple qui participe au carnaval de Venise …
Ce recueil de 14 nouvelles a pour thème principal le voyage, comme vous avez pu le deviner au petit résumé et aux nombreux billets que vous avez lus si vous vous êtes baladés récemment sur la blogosphère. De mon côté, j'ai quand même trouvé que ce lien avec le voyage était parfois assez ténu et certaines nouvelles ressemblaient plutôt à des tranches de vie quotidienne, à la différence près que l'histoire avait lieu dans un pays étranger pour le personnage principal. Qui plus est, j'ai trouvé le tout un peu trop orienté "Amérique du Sud", continent dont que je ne raffole pas vraiment depuis que j'ai commencé à apprendre l'espagnol à l'école ... pourtant, vivant dans le sud de la France, dans un coin où la culture a toujours été très tournée vers l'Espagne, j'aurais du aimer ça ! Mais là, 6 histoires sur 14 ayant trait de près ou de loin avec l'Amérique du Sud, c'est un peu trop pour moi ! Comme pour tout recueil de ce genre, il y a toujours quelques nouvelles qui m'ont laissée indifférente, comme "Les sources froides" (qui raconte le retour au pays d'une fille qui vient aider son père lors d'une exposition de ses toiles) ou "Qui comme Ulysse" (dans laquelle un auteur cherche l'inspiration en préparant des empenadas) ou bien encore "Confiteria ideal" (ou comment le tango peut modifier la perception qu'on a de la vie des autres et de nous-même). D'autres sont plus abouties, plus émouvantes, plus poétiques et m'ont donc plus touchée comme "L'île Sainte-Absence" (une jeune fille en vacances à Cabourg observe une île en face de l'appartement où elle passe la majeure partie de ses journées), qui reste ma préférée de l'ensemble, même si on devine très vite comment cela va tourner et ce qu'il en est. De même, "La route de la soie" (un homme rédige un blog sur ces voyages … mais qui ne sont qu'imaginaires) est très mordant et m'a fait sourire. Mais dans l'ensemble, je n'ai pas eu de grande surprise et on devine un peu trop vite la fin des histoires alors que je préfère en général, à l'instar de beaucoup de lecteurs français comme le dit d'ailleurs si bien Georges Flipo dans une des nouvelles du recueil, des nouvelles plus percutantes et surtout beaucoup plus grinçantes (mais je dois être trop cynique !). Une lecture agréable quoique légèrement décevante qui ne me laissera pas beaucoup de souvenirs … il a fallu que je revienne souvent au livre pour me remettre en mémoire des histoires lors de la rédaction de ce billet car j'en avais oublié les trois quarts (c'est malheureusement souvent mon cas avec les nouvelles, je n'en retiens toujours qu'une ou deux et les autres passent à la trappe !). Cela reste quand même une façon bien sympathique pour découvrir cet auteur qui a une belle plume et qui croque les travers humains !
Le blog de l'auteur.
Les avis enthousiastes de Tamara, Antigone, Papillon, Cuné, Laure, Cathulu, Keisha, Fashion (avec une interview de l'auteur, qui, justement nous parle des chutes des nouvelles !), Amanda, LVE, Katell, Pascal, Florinette, Lou et j'en oublie !












