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27 avril 2021

La maison biscornue ---- Agatha Christie

LamaisonbiscornueEn Egypte, vers la fin de la seconde guerre mondiale, Charles Hayward fait la connaissance de Sophia Leonidès, qu’il apprécie beaucoup. Mais le jeune homme est envoyé pour deux ans en Extrême-Orient et il veut attendre son retour pour la demander en mariage. Sophia est d’accord mais quand le moment arrive enfin, Charles apprend dans la presse qu’Aristide Leonidès, le grand-père de Sophia, vient de décéder dans sa résidence de Three Gables, dans un faubourg huppé de Londres. L’homme de 85 ans était à la tête d’un empire financier, laissant ses deux seuls fils survivants comme héritiers. Mais quand Charles retrouve Sophia dans un restaurant londonien, la jeune femme lui dit qu’elle ne peut l’épouser tant que la mort de son grand-père ne sera pas éclaircie. Il semblerait que le décès soit suspect et le père de Charles, travaillant pour Scotland Yard, lui demande de profiter de sa relation avec Sophia pour interroger la famille d’Aristide résidant le manoir familial. Voilà donc Charles confronté aux deux fils du mort, leurs épouses respectives, les trois petits-enfants, la seconde épouse d’Aristide, qui, à cause de son jeune âge, n’est apprécié d’aucun des Leonidès, la vieille tante célibataire qui s’est occupé des enfants quand ils étaient jeunes et qu’Aristide venait de perdre sa première épouse, le précepteur des petits-enfants, qui semble beaucoup apprécier la jeune veuve et la seule domestique au service de la famille depuis des années …

Me revoilà à nouveau avec un roman de la reine du crime ! Et pour la même raison que précédemment : la diffusion à la télé de l’adaptation du roman en attente de visionnage. Là encore aussi, il s’agit pour moi d’une relecture mais vu que ma découverte de ce roman a eu lieu il y a plus de 40 ans, autant dire que je ne me rappelais plus de rien ! On plonge donc dans l’Angleterre de l’après-guerre mais comme le récit se déroule dans un milieu aisé, on ne se rend pas bien compte du contexte historique. Par contre, la famille Leonidès est haute en couleurs : chacun a son caractère, ses mimiques, ses travers et ses opinions. Cela va bien avec le décor car la maison familiale est aussi particulière d’où le titre du roman. J’ai trouvé original de voir comment l’auteure bâtissait son histoire : tout le monde pourrait avoir un motif mais non, au final, personne n’en a réellement et dans les deux cas, c’est donc difficile de choisir un suspect plus que l’autre. Mais l’époque a changé et en tant que lectrice de polars et spectatrice de films policiers en tous genres, on peut dire qu’il devient difficile de s’étonner et de ne pas voir venir les choses. J’ai donc trouvé immédiatement le coupable et les indices savamment distillés m’ont alors paru évidents (j’ai visionné la mini-série depuis et, cette fois, elle est plutôt réussie même si j’ai trouvé qu’il était encore plus facile de deviner le coupable). J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié le choix de l’auteure à ce propos et j’imagine que le final a dû en remuer plus d’un à l’époque !

Les avis de George, Miss Alfie, Lou, Choupynette, Sandrine.

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