23 juillet 2008

Le jour où Albert Einstein s'est échappé ---- Joseph Bialot

Lejouroualberteinstein

Sébastien Lesquettes, dit Einstein, a été placé provisoirement en maison de retraite par ses enfants mais le provisoire dur. Cela fait plus de trois ans qu'il attend qu'ils viennent le sortir de là, de ce mouroir où il ne se sent pas à sa place. Un jour, excédé de préparer en vain sa valise en fin de mois, le vieil homme décide de partir sans prévenir et prend un taxi pour s'éloigner au plus vite et essayer de retrouver Paula, une femme qui a marqué sa vie. Contre toute attente, Sébastien se lie d'amitié avec le chauffeur et commence à lui raconter sa vie, la seconde guerre mondiale, les gens qu'il a rencontré et surtout pourquoi il s'est enfui …

Je me lance enfin dans la lecture des romans sélectionnés pour le prix Landerneau et j'ai décidé d'attaquer par ce titre (il faut bien commencer quelque part !). Je ne connais pas du tout l'auteur malgré un nombre de livres importants à son actif et si, au départ, j'ai bien aimé l'humour grinçant dont son personnage fait preuve, j'ai fini par m'en lasser un peu au fur et à mesure de ma lecture. De plus, l'histoire avait un petit air de déjà vu, déjà entendu, ressassant encore la seconde guerre mondiale sans beaucoup de nouveauté ni d'originalité. Je m'attendais à la cavale d'un homme âgé qui n'a plus rien à perdre et qui veut s'amuser et profiter de la vie encore un peu mais cela ne représente pas le sujet du roman même si cela en est l'idée de départ et j'ai donc été un peu déçue de cette lecture. Mais j'ai lu ce court roman avec facilité, le style aidant, même si certaines expressions argotiques m'ont un peu agacée car je n'arrivais pas à les associer avec ce vieux monsieur qui pourtant les utilisait sans peine mais je ne garderai pas un grand souvenir d'un énième livre sur un thème déjà rabâché à l'extrême.

PrixLanderneauLu dans le cadre du Prix Landerneau.

Les avis de Papillon, Caro[line], Lily, Anne, Pascal et j'en oublie peut-être ! Si c'est le cas, signalez-vous :)

Posté par sassenach à 19:19 - - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Le jour où Albert Einstein s'est échappé ---- Joseph Bialot

euh... suis pas sûre d'avoir envie de lire ce genre de livre pour l'instant...
merci pour ce commentaire.

Posté par kesalul, 23 juillet 2008 à 19:46

Kesalul, je suis une de celles qui ont le moins aimé ! Mais cela dépend aussi de ce qu'on attend d'un livre et de ce qu'on a envie de lire à un moment donné !

Posté par Joelle, 23 juillet 2008 à 22:06

Après ton billet et certaines discussions parisiennes... je crois que je vais passer mon tour pour celui-ci... la plupart du temps, je déteste réellement les personnages détestables!

Posté par Karine, 23 juillet 2008 à 23:45

Mon avis n'est quand même pas bien loin derrière toi
Bon jeudi!

Posté par Anne, 24 juillet 2008 à 09:06

Karine, le narrateur aurait pu être plus attachant tout en étant aussi grognon mais là, il semble juste avoir un sale caractère Mais comme le roman est court, on n'a pas vraiment le temps de vraiment s'énerver contre lui ! mdr !

Anne, on ne peut pas dire que cela ait été un coup de coeur pour qui que ce soit ! Mais on ne peut pas lui reprocher une chose : il était facile à lire malgré tout

Posté par Joelle, 24 juillet 2008 à 13:15

Rhaaaaaaa... (Cela me fait toujours cet effet quand je lis un billet sur ce livre !). Moi dès le départ le narrateur m'a agacé donc il m'a été très difficile d'arriver au bout ! (Je ne l'aurais jamais lu en entier si ça n'avait été pour le Prix Landerneau...)

Bonne continuation dans tes lectures Landerneau !

Posté par Caro[line], 24 juillet 2008 à 14:17

Caro[line], il t'a vraiment porté sur le système ! mdr ! Autant les réflexions du narrateur pouvaient être amusantes au départ (car on pouvait supposer qu'elles provenaient surtout de la rage d'avoir été mis en maison de retraite), autant elles ont fini par m'agacer aussi ! Et je continue tranquillement mes lectures pour le prix Landerneau ... les billets arriveront petit à petit

Posté par Joelle, 24 juillet 2008 à 17:41

de joseph bialot, j'ai lu "le salon du prêt à saigner", son tout premier polar écrit dans les années 70 et qui est particulièrement violent. Je n'ai pas vraiment aimé.

Posté par sheherazade2000, 24 juillet 2008 à 22:03

Sheherazade, rien que le titre annonce la couleur (si je peux dire ça comme ça !) ... et ce n'est pas très tentant ! Celui que j'ai lu a la violence inhérente à la guerre mais rien de trop exagéré.

Posté par Joelle, 24 juillet 2008 à 22:51

Je ne connais pas du tout ce titre, mais j'aime beaucoup cette maison d'édition, mais la qualité des romans n'est pas constante.

Posté par nina, 26 juillet 2008 à 23:31

Nina, j'avoue que je ne fais pas toujours attention aux maisons d'édition alors je suppose que j'ai déjà lu plusieurs romans de chez eux mais je serais bien incapable de dire lesquels ! mdr !

Posté par Joelle, 27 juillet 2008 à 12:35
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